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 Shirokaz Kôzuki ▬ Neve dei Katsuo

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AuteurMessage
Messages : 39
Date d'inscription : 18/08/2010
Age : 21

Feuille de personnage
Anneaux: Anneau du ciel Kagamine, anneau de la foudre hérité par son père, quelques anneaux du ciel (pureté A et B) et anneaux de la foudre (pureté A-D).
Arme : Deux simples guns.
Argent: 10 000 ¥

MessageSujet: Shirokaz Kôzuki ▬ Neve dei Katsuo   Ven 23 Aoû - 0:14




KÔZUKI SHIROKAZ

❝ Quand on allume une cigarette sur un quai de métro ou en attendant le bus, il arrive. ❞

« Identité Di Mafiosi »


Nom
Kôzuki
Prénom :
Shirokaz
Surnom :
Shiro
Age :
23 ans
Sexe :
très gros Mâle
Famiglia|Groupe :
Katsuo
Sexualité :
Vous ne saurez qu’une fois dans mon lit
Taille & Poids :
1,80m pour 76 kg
Flamme Primaire :
Neige
Flamme Secondaire :
Foudre
Flamme Tertiaire :
None
Rang Désiré :
Gardien caché et conseiller d’Aki


« T'veux ma photo ?! »
Avec son apparence peu ordinaire, Shiro est facilement repérable. Sa couleur de cheveux et celle de ses yeux ne sont qu’une erreur génétique, et pourtant, ça joue beaucoup sur son apparence. En effet, étant albinos, Shirokaz a les cheveux blancs, d’un blanc pur comme neige, sa peau de même, ce qui le fait très bien correspondre avec sa flamme principale. Ses yeux, quant à eux, sont d’un rouge plutôt menaçant. L’adjectif menaçant doit sûrement être donné par défaut aux gens ayant cette particularité-là car la couleur rouge a souvent pour effet sur les gens de leur donner l’image du sang, c’est pourquoi les autres décrive ses yeux ainsi, n’ayant d’autant plus pas l’habitude de voir des albinos à chaque coin de rue. Il a l’air quelque peu agressif, dû au fait que ça l’amuse de voir les gens apeurés devant une telle différence humaine, mais c’est également pour lui un test pour savoir qui osera l’approcher. C’est à ce moment-là qu’il montre sa véritable facette en souriant comme un enfant sourit à sa mère. N’ayant pour passion que le combat et l’idée de devenir plus fort chaque seconde de sa vie, il s’entraine tous les jours et dès que l’occasion se présente, il va risquer sa vie sur le champ de bataille. Cette sensation de risque, cette montée d’adrénaline… Cette idée le fascine et l’aide à s’évader. Cette passion, ce but de devenir le plus fort quoi qu’il arrive lui vient de son passé douloureux. Il a besoin de se venger de ceux qui lui ont tout pris. De ce fait, son corps est tracé, certes, mais recouvert de balafres et de cicatrices en tout genre. On peut aussi voir que sur l’omoplate droite, il s’est fait tatouer une couronne, symbole de pouvoir, du pouvoir qu’il espère tant acquérir avec l’expérience.


« A quoi penses-tu ? »
« On m’a toujours dit que j’étais quelqu’un d’intelligent. Heureusement, parce que j’en ai conscience. Je sais que je ne suis pas un abruti fini. Cependant, je trouve que ça me rend un peu… imbu de moi-même, égocentrique, narcissique… Je ne sais quel mot utiliser pour décrire cette partie de ma personnalité. Disons que j’ai tendance à penser que les autres ne sont pas capables de réfléchir, à peser le pour ou le contre, je les trouve vachement impulsifs et j’ai l’impression qu’ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Si je devais parler de tout ce qui m’empêchait de me dire que j’étais comme les autres, j’écrirais un roman sur la condition humaine, je ne m’attarderai donc pas là-dessus. On m’a également dit être quelqu’un de malin et de déterminé. C’est vrai que quand j’ai quelque chose en tête, c’est pas en l’air. Lorsque j’ai un but, je le poursuis jusqu’au bout, et c’est avant tout pour pouvoir avoir quelque chose à faire dans ma vie. Il ne faut pas la gâcher en faisant la larve tous les jours. Il faut savoir en profiter et faire le maximum de choses. Je n’ai pas très envie de regretter le fait que ma vie ait été vide au moment où je m’apprête à rendre l’âme. J’ai envie de mourir en ayant eu une vie riche. Alors du coup, je suis quelqu’un d’opportuniste : dès que l’occasion de faire quelque chose d’enrichissante se propose, je la saisis. Et comme j’aime faire les choses bien, je me qualifierais comme quelqu’un de perfectionniste. Disons qu’en dehors de ma vie au sein de la famille, j’ai tendance à être généreux, à tel point que tous les soirs, je donne un repas au gardien de mon appartement pour lui permettre de faire quelque chose de plus intéressant avec le peu de sous qu’il gagne dans sa misérable vie. Mes connaissances ont tendance à dire que je suis franc. Certaines personnes se vexent parce que je suis un peu trop direct et cru dans mes propos, mais il faut savoir être réaliste. Cependant, j’avais une phobie assez handicapante pour moi la nuit et qui me fait sortir tout réalisme de ma tête. Je me suis un peu trop mis en avant jusqu’ici, mais il est tant à présent de vous présenter mes faiblesses. J’ai peur de ce que je ne crois pas. Je ne crois pas en des entités spirituelles, ou en des êtres démoniaques, parce que je crois que ce que je vois, mais hélas, j’ai peur de m’être trompé et qu’au final, des choses horribles peuvent réellement exister. J’ai peur de me tromper, je suis quelqu’un qui a plutôt une grande confiance en soi, mais lorsque je réalise que j’ai tord, je m’enferme quelques temps chez moi pour pouvoir me maudire en paix et faire le point sur moi en me traitant de tous les noms qui veulent dire pareil qu’imbécile. Le problème, c’est que malgré les leçons que je prends quand je me trompe, je ne peux m’empêcher de toujours rebondir et croire que j’ai raison à chaque fois. Lorsque que quelqu’un n’est pas du même avis que moi, j’ai pour habitude de le laisser parler, un peu comme en démocratie, vu que c’est le régime dans lequel on est. Je ne lui dis pas de se la fermer, pour ne pas passer pour un partisan des autocraties, mais ce qui se passe dans ma tête, c’est que je ne l’écoute que partiellement, je reste fixé que mon propre avis, et lorsque j’ai tord, je ne l’admets jamais sur le coup. Il faut dire que je suis un peu mauvais joueur. Oh, je suis désolé, je parle trop. Un vrai bavard quand je m’y mets. Je sais que vous avez autre chose à faire que de savoir comment je me comporte dans la vie réelle, alors juste ne perdez plus votre temps, je vous paye un café pour m’excuser. »


« Tu viens d'où ? »

Mes parents étaient de grands amis à la famille Vongola, spécialement des parents d’Aki Katsuo. J’ai pu donc fréquenter ces gens pendant toute une partie de ma vie. Il faut dire qu’à force, Aki et moi étions inséparables. C’était comme un petit frère pour moi. On voulait à chaque fois surpasser l’autre, alors on se lançait des défis. On faisait la course, on se battait, on faisait des concours de plongeons… Des concours de conneries aussi. N’importe quelle idée de défi qui nous traversait l’esprit se matérialisait. On a fait nos années de collège ensemble mais malheureusement, on s’est vite perdus de vue à son entrée au lycée. On avait trois ans de différence, et quand lui il est rentré au lycée, moi j’en sortais. Plus aucune nouvelle depuis.

Pendant toute ma jeunesse –quoique je sois toujours jeune à vingt-trois ans– il a été mon seul véritable ami. Les autres n’ont jamais vraiment osé m’approcher à cause de mon physique un peu troublant et le fait que j’étais collé à Aki à chaque fois. Il était clair que je n’allais pas essayer de me sociabiliser si j’étais si bien avec lui. Mieux vaut avoir un ami, un vrai, plutôt que d’en avoir plusieurs qui cracheront sur ta gueule et qui, le jour où t’aurais peut-être besoin d’eux, te lâcheront et te laisseront te débrouiller tout seul avec ta merde jusqu’au cou. Cependant, un miracle arriva à l’université. Ayant voyagé, ce qui me valut la perte d’Aki, je me suis retrouvé tout seul à chaque fois. Je travaillais pour moi, je ne faisais pas attention aux autres. Quand je sortais, en dehors des cours, j’allais toujours dans des endroits isolés, tranquilles, sans personne autour. Mais un beau jour, quelqu’un est venu me parler. C’était une fille. Elle m’avait suivi et je l’avais repérée, un peu comme tous ceux qui m’avaient suivi auparavant pour voir ce que je faisais de ma vie. Faut pas croire que parce que je suis un blanco sur pattes que j’ai un mode de vie tout aussi bizarre que la personnalité qu’on me donne. Mais elle, c’était différent. Enfin, pas vraiment dans un sens. Elle m’avait suivi pour savoir ce que je faisais de ma vie. Mais dans le but de savoir si j’ai vraiment des copains que je vois en dehors ou si je suis toujours solitaire comme ça. Alors en voyant que j’étais toujours tout seul, elle est venue me voir. Elle avait l’air mal à l’aise, quand même. Je lui ai souri, et elle s’est tout de suite sentie rassurée. Mon sourire enfantin que personne n’avait l’habitude de voir se révélait donc être un calmant très efficace. J’ai appris qu’elle était dans ma classe, je n’ai jamais pu la remarquer vu que je ne faisais attention à personne. J’ai aussi appris qu’elle habitait dans le même immeuble que moi et qu’on pouvait donc aller en cours ensemble. Très sociable comme fille. Et vraiment sympathique. Avais-je trouvé quelqu’un qui saurait m’accepter comme Aki l’a fait ?

Les semaines passaient et je me rapprochais de plus en plus de cette fille. On passait la plupart de notre temps ensemble. Pas tout notre temps, mais la plupart, parce qu’elle avait d’autres amis mis à part moi. J’ai aussi connu l’amour pour la première fois avec elle. Je ne savais pas trop ce que c’était, mais lorsqu’elle m’a dit qu’elle ressentait quelque chose pour moi, je savais tellement pas comment réagir, j’avais tellement l’air perdu, comme un gosse que sa gêne à elle a disparu d’un seul coup. Elle m’a appris ce que c’était que l’amour et j’en suis tombé raid dingue à mon tour. Malheureusement, on n’a été ensemble que cinq mois.

Un soir, en rentrant de l’université avec elle, je lui avais proposé de passer la nuit à la maison histoire que je puisse la présenter à mes parents. Les présentations faites, on s’est installés devant la télévision, tous, et on a parlé. La télé ne servait que de bruit de fond. Seulement, après un coup de vent un peu violent, l’antenne a lâché. Je suis donc monté sur le toit pour pouvoir arranger ça. Une fois redescendu, tout avait basculé du côté le plus sombre qui soit. Un bain de sang s’offrait à moi. Par terre, le corps de ma mère, égorgée, le corps de mon père, éventré, et le corps de ma copine, démembrée. Ca s’était fait très rapidement. L’agresseur avait voulu les tuer tous d’une manière différente. En réalisant le spectacle qui s’offrait à moi, je me suis évanoui, tétanisé.

Quand j’ai repris mes esprits, c’était une semaine après l’incident. Je me suis retrouvé dans un lit d’hôpital. Aki se trouvait près de moi. J’étais étonné de le voir. Apparemment, il venait d’arriver. C’était le premier sur la liste des personnes à contacter en cas d’urgence, après ses parents, mais ses parents étant eux aussi décédés à quelques années près des miens, il était en tête de liste. Les médecins voulaient me garder une semaine voire deux de plus à l’hôpital mais mon vieil ami se débrouilla pour me faire sortir, avec leur accord. Faut faire ça dans les règles. J’étais encore sous le choc, le drame était encore frais et les images qui me passaient par la tête étaient horribles. J’aurais préféré ne pas m’en souvenir. Je parlais à peine. Mon occupation quotidienne, c’était de m’allonger sur le toit et de regarder le ciel à longueur de journée, ou alors je pleurais. Au bout de trois jours, Aki en a eu marre de voir comment j’étais devenu et il m’a tendu un papier. Y avait marqué : « Je ne sais pas où tu étais le blanc, mais on s’est occupé de tes vieux et de ta meuf. Quand on te retrouvera, tu vas subir le même sort. Bisous sur toi. » Il m’a ensuite engueulé en me disant que si même ça, ça ne me faisait pas réagir, je le décevais. Mais faut croire que cette lettre qui a été trouvée chez moi au moment où on m’a découvert m’avait ranimé. Je n’avais qu’une seule envie : retrouver mon ou mes agresseurs et me venger. Et savoir pourquoi ils en avaient auprès de ma famille. Et ça, il l’avait bien vu dans mes yeux, Aki, que je voulais agir. Il m’a donc accueilli dans sa famille quelque peu moins ordinaire… Disons que la particularité de cette famille, c’était que c’était une famille mafieuse. La famille Katsuo. Avec cette détermination, j’ai vite grimpé les échelons. J’ai appris à maitriser la flamme de la neige et avec le temps, je commençais tout juste à savoir utiliser maladroitement la flamme de la foudre. Depuis, je suis un gardien de la famille Katsuo, mais avec la particularité d’être un gardien caché. Personne n’est au courant de ma position dans la famille si ce n’est Aki. Mais la raison pour laquelle je suis un gardien caché m'est encore un mystère. A vrai dire, je n'ai jamais cherché à savoir, et il faudrait peut-être que je lui demande un de ces jours.


« Equipement & Techniques»

Anneaux :
Anneau Katsuo de la neige – Rang A ; Anneaux de la foudre – Rang C.
Armes :
Voir boite-arme
Boîtes-armes :
Epée à deux mains

Voir plus de détails sur la FT :DD


« Ti Presentazione !»

♣ Âge : 17 ans
♣ Comment avez-vous trouvez le forum ? J’ai été là à sa création
♣ Et le règlement ? Vous l'avez lu ? Oui c’est même moi qui l’ai rédigé
♣ Vous allez le respecter, bien sûr : Je respecte toujours mes principes
♣ Votre animal préféré sinon ? L’ornithorynque
♣ Votre niveau de rp : A vous de juger, moi ça fait longtemps que j’ai pas rp, je peux rien dire, je me trouve médiocrement mauvais
♣ Avez-vous autre chose à ajouter ? WASABI

____________*_*________



Don't fuck with me...:
 
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Messages : 193
Date d'inscription : 08/07/2010
Age : 22
Localisation : Dans une pizza géante

Feuille de personnage
Anneaux: Katsuo Ten Kara Ringu & Arashi ringu
Arme : Le sabre du ciel, l'arc du ciel et les Breaks-fires Gloves
Argent: 170 000 ¥

MessageSujet: Re: Shirokaz Kôzuki ▬ Neve dei Katsuo   Ven 23 Aoû - 2:26

Just one thing ! Welcome to the Katsuo Familly ! Validé le Blanco ! Validé !

____________*_*________
Crains la justice du ciel des Katsuo Invité !


..:: [Che il ciello della speranza abbatte] ::..
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