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 Juste des bouteilles et elles. | PV Ichigo ; Un Bar.

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MessageSujet: Juste des bouteilles et elles. | PV Ichigo ; Un Bar.   Dim 2 Sep - 16:06



Un petit bar, quelque part à Venise. Du monde, beaucoup de monde. Le bruit des verres résonnants partout dans la pièce, les rires et les cris ne faisant qu'accompagner les grognements des souris courant sur le sol. Un bar. Un vrai. Un peu comme une taverne aux pirates. Mais là, s'est un bar aux mafieux.

A l'origine, mafieux dit fort, brute épaisse. Pourtant, la plupart de ceux présents ici étaient bêtes comme leurs pieds, et tu ne savais pas trop comment ils faisaient pour pouvoir respirer constamment vu l'odeur qu'il dégageait. Bien sûr, tu ne le fis pas remarqué. Pas encore, la soirée ne faisait que commencer.

Alors tu étais assise au bar, regardant ta pauvre grenadine parce que tu n'avais pas l'âge pour boire. Et les bouteilles d'alcool passant à côté de ta tête toute les deux minutes te donnant envie d’assommer quelqu'un pour lui voler son whisky.

Mais non, tu sers les poings, te retenant. Tu te retiens aussi quand certains se moquent de toi et de ton verre. Tu essais de tenir jusqu'à vingt-trois heures. Après, tu pourras. Pas avant. Tu gardes donc tes remarques sarcastiques et tes coups de poings pour après. Retenant de dire aux personnes qui ouvrent leur bouche que cette partie du corps se lavait, tout comme le reste. Mais non, tu te retiens. Tu es bien trop sympathique aujourd'hui. Beaucoup trop.

Mais qu'importe, tu bois une gorgée en observant les teintes de la bâtisse. Jaune. Comme la couleur du jus qui y coule. De temps en temps, les lumières des vitraux reflétaient du bleu et du vert. Parfois même du violet. Mais pas très longtemps. Des ombres se faisaient voir, laissant après une personne arrivée à la porte. Tout ressemblait à n'importe quel bar. Les sortes de mini-putes qui servaient de serveuses étaient tout autant présentes que dans les autres lieux.

Un bar pour mafieux, quoi de plus normal pour une adolescente de dix-spet piges ? Oui mais non. Tu es comme les nouveaux paniers de Yoplait, tu es la nouvelle gardienne du nuage des Carcassa. Et l'actuelle d'ailleurs. Mais s'était pour te rajeunir que tu utilisais le termes de nouvelles. Pour faire croire aux autres que tu n'avais aucune expérience dans la mafia, et mieux les « nicker » quand leurs gardes étaient baissés.

Tu soupires. Tu t’étires les bras en les passant derrière ton dos, en faisant au passage craquer tes doigts. Tu souris. Pour une fois, tu te changes les idées. Personne ne sait où tu te trouves actuellement, ce qui te permet de te reposer. Certes, quand tu retourneras au QG, tu te feras harceler pour avoir loupé une réunion importante sur le trafic de prostituée des Carcassa, mais tu n'auras qu'à répondre que c'est normal car tu es un Nuvola. Alors ton boss te répondra que seul ce crétin de Vongola le fait. Et tu lui claqueras que bientôt, il ne pourra plus le faire vu que tu lui auras mis la racler du siècle.

Tu ricanes. Cette idée te met de bonne humeur. Tellement de bonne humeur que tu n'as pas suivis ce qui se passait à côté. En effet, à quelques pas de toi, une sorte de bataille avait commencé. Sûrement un règlement de compte. Vraiment pathétique. Aucun intérêt. Et trop de bruit pour si peu.
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MessageSujet: Re: Juste des bouteilles et elles. | PV Ichigo ; Un Bar.   Dim 2 Sep - 19:14

Venise... Une ville replie de flotte, vraiment pas pratique. Déjà que je suis obligée de me coltiner cette réunion. Hum le sujet? Ah bah je sais même plus de quoi on parle, de toute façon ce n'est rien d'intéressant, ces p'tites affaires de routine je m'en fiche mais complètement, si j'ai des papier à remplir ou signer, ils n'auront qu'à me les faire parvenir comme d'habitude. Je sais, je suis énervante mais à quoi ça sert de parler de tout ça? Ai-je vraiment besoin d'y assister? Je suis gardienne moi pas responsable des relations internes et externes de la famille. En plus c'est presque la nuit... La nuit moi je sors! Je suis sûr qu'ils l'ont programmé à cette heure ci rien que pour m'ennuyer... Pfff allez j'me barre, c'est pas leurs regards menaçant qui allaient y changer quelque chose mais dans voyez vous... Il y a toujours le type furieux qui se lève, vous regarde avec son regard brûlant de colère et vous sort un "Hey! Qui t'as permis de t'en aller?! C'est pas parce que tu es la gardienne de la famille que tu peux tout te permettre!". Eh bien moi, à ce type agaçant qui me crie dessus alors que que je sois là ou pas ça ne change strictement rien je lui répond "Envoyez moi le rapport de la réunion et les papier qui vont avec si il y en a. J'en ai assez entendu pour ce soir.". Parfois, il arrive que se type m'agrippe mais ce ne fut pas le cas aujourd'hui. Il me laissa simplement partir. Oui quand même, il fulminait de rage mais du moment que je fais bien mon boulot où est le problème? Menfin je suis déjà dehors donc trop tard.

Comme je vous le disais plus haut, Venise est une ville pleine de flotte, peu importe qu'elle soit belle ou non, elle est plein de flotte. Et l'inconvénient avec cette ville pleine d'eau est que je ne peut pas m'y balader librement à pied, moto, voiture ou que sais je encore car à un moment ou un autre, je serais obliger de monter dans l'une de ces gondoles. Bon vous me direz que c'est comme prendre un taxis, sauf que moi je prend que très rarement ce genre de moyen de transport parce que je me sens dépendante du chauffeur à ce moment là. En plus je suis pas d'humeur à me faire conduire ce soir alors je ne vous dit à qu'elle point c'est pénible pour moi de demander à ce gars de me conduire dans le bar dont j'avais entendu parler un jour dans la rue en me promenant.
Heureusement je n'avais pas à lui parler à lui, j'étais pas de bonne humeur à cause de cette réunion complètement inutile, je n'avais donc pas envie de commencer à papoter. Je crois qu'il a comprit en me voyant, la façon dont j'lui ai demander de me conduire aussi surement. Bref, j'ai besoin de me détendre alors je vais commencer par écouter ma musique, ça me calmera les nerfs.

Je sais pas combien de temps dura le trajet, le gondolier me tapota juste l'épaule pour me signaler qu'on était arrivé. Bien, je le paie, descend de cet embarcation... confortable il fallait l'avouer et me tape quelques mètres. Il était impossible à la gondole de me déposer juste devant, je devais donc marcher un peu, ça me dérangeais pas et puis même si c'était le cas je ne pourrais rien y faire, je maitrise la flamme de la dernière volonté moi pas la magie. Même que la magie n'existe pas. Tous les magiciens que vous voyez ne sont que des charlatans. Sérieusement ils vous arnaquent avec leurs tours de passe-passe et vous vous les applaudissez... Le pire c'est que vous payez pour vous faire arnaquer... Mais quand il s'agit d'une arnaque du gouvernement ou de la mafia alors là! Tout le monde monte sur ses grands chevaux, c'est une honte! Mais les gars... On vit dans un monde d'arnaqueur... Ah la bar, j'y suis. Oh... il y a l'air d'y avoir une sacrée ambiance.

J'entre et je constate que j'avais raison. Enfin presque, du menu fretin qui se bat ça n'a rien d'intéressant. Bon je n'ai qu'à les esquiver et me trouver un bonne table loin d'eux. Avec ma p'tite taille il est facile de me faufiler entre les gens mais 'faut dire qu'ils sont tellement balourd aussi. Des éléphants dans un magasin de porcelaine. Des catcheurs amateurs se battant sur un ring minable. Suffisait de voir l'état de se bar, les murs jaunâtre qui suintent. Dégoutant. Et je ne parle pas de ces serveuses en micro tenue vendant leur corps pour arrondir leurs fins de mois mais surtout pour ne pas se faire ruer de coup ou tuer par ces... barbares? Non hommes des cavernes. Voilà, ce sont des hommes des cavernes et ce bar se trouve justement être leur caverne. C'est exactement ça. En plus c'est dégueux, ça pue, ses types puent. Question : qu'est ce qui m'a pris de venir ici? Ah... Bon comme j'ai le flemme de repartir tout de suite donc je m'installe. Heureusement pur moi j'ai trouvé un table pas trop mal, loin de cette bagarre de mauviette. Je stoppe ma musique pour pouvoir entendre la serveuse qui me regarde bizarrement, en réponse je lui lance un regard bien froid, ça calme tout de suite. Elle prend ma commande part et moi? j’attends en écoutant les rire gras et disgracieux de tout ces ogres parlant de leurs trafics et leurs parties de jambes en l'air de la veille ou de ce matin. Pathétique. Bon mon verre, un bon cocktail fruité alcoolisé. Je le finis vite et en redemande un autre. Au total j'en ai bu deux. Vous savez on dit "Jamais deux sans trois" bah là y a pas eu de trois. Mon verre je l'ai commencé mais pas fini parce que l'un de ces tas de crasses a bousculé ma table, mon verre est donc tombé et pour couronner le tout mon cocktail s'est un peu renversé sur mon short, chose que je n'allais pas laisser passer... J'interpelle "gentiment" c'tas en lui balançant un "Hey toi?" Il me regarda quelques secondes puis fit comme si de rien n'était. Moi qui déteste me répéter...

- Hey toi?, dis-je péniblement.

- Quoi qu'est ce que tu m'veux p'tite, t'vois pas que je suis occupé?!

- Bien. Voyez vous, votre querelle de gamin m'importe peu mais en tombant vous avez percuté ma table, ce qui a eu pour effet de faire tomber mon verre. Mon cocktail s'est donc rependu sur la table et une partie s'est renversé sur mon short. Avez vous compris ou dois je vous faire un dessin?

- Une querelle de gamin?! Petite... Tu sais à qui tu t'adresses?

- Ah... Payez moi d'accord, dis je en soupirant.

- Je crois que t'as pas saisi gamine...

- Bien...

Puis plus rien, juste un bruit de quelque chose de lourd se fracassant dans les chaises. Et maintenant je me retrouvais avec un tas de mafisos, si on peut les appeler comme ça, me cherchant des problèmes. Bah... En même temps ça tombe bien moi qui était légèrement de mauvaise humeur me défouler sur eux allait me faire grand bien. Bon alors j'esquive frappe, esquive balance et... Rien de bien majestueux en fait mais c'est... hum... ça me divertie un peu.


Dernière édition par Ichigo M. Cavallone le Sam 17 Nov - 20:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Juste des bouteilles et elles. | PV Ichigo ; Un Bar.   Dim 2 Sep - 20:59

Le bruitage horrible qui venait de se faire entendre à tes oreilles ne purent que te faire sursauter de ne serait-ce un mini mètre. En effet, le bruit de cette chaise se cassant près de toi ne put que te tirer de ta torpeur qui durée depuis quelques minutes déjà. Au départ, tu te dis que cela n'était pas grand chose, que c'était ces imbéciles qui se faisaient nommer « mafieux » qui avaient cassés le mobilier. Mais, quand tu vis enfin cette sorte de « Chat-perché », tu te dis qu’enfaîte, cela pourrait-être amusant et occupant.

Tu regardes rapidement l'heure. Tu soupires. Encore quelques minutes. Tu finis donc rapidement ton verre, passant ensuite ton avant bras sur ta bouche pour t'essuyer les moustaches invisibles que la grenadine t'avait fait. Et ensuite ? Tu te retournes en pivotant sur ta chaise, mettant tes coudes sur le bar, t'allongeant presque dessus même. Et ce petit sourire narquois sur ton visage. Tu te retiens de ricaner en voyant une demoiselle aux cheveux couleurs laitue. La pauvre, elle s'est attirée pas mal de problème. Tant pis pour elle. Tu ne la connais pas, et tu n'es pas sa nourrice, alors pourquoi te mêler de ce qui ne te concerne pas ? Surtout qu'il n'est que vingt-deux heures cinquante-neuf, et vingt-trois heures n'est pas encore atteints.

Tu scrutais donc la scène qui se déroulait devant tes yeux, essayant de ne pas faire attention aux bruits qui s'installaient autour de toi. Hélas, dur dur d'ignorer ceci quand une sorte d'être humain croisé avec un bœuf beugle à côté de toi. Tu tournes la tête pour essayer d'apercevoir sa largeur ainsi que sa laideur, mais tu ne peux que faire une grimace de dégoût à la vue de cette horreur. Il est vraiment … Laid. Et il beugle fort, avec une puanteur digne d'un éléphant.

    « … Excusez moi, mais vous pouvez attendre une minute ? »


Il tourne la tête vers toi. Tu le regardes d'un air totalement nonchalant, avant de regarder à nouveau ta montre pendant qu'il te sort un « Quoi ?! » digne d'un orque. Et tu regardes la petite aiguille tournée lentement. Un sourire en coin naissant sur ton visage. Tu relèves la tête pour lui refaire face, une lueur dans ton regard ayant pris place sur ton expression faciale.

    « Je voulais juste vous dire que ce n'est pas parce que vous êtes encore puceau que vous êtes obligé de le prouver en beuglant avec votre voix de castras, vous savez ? »


Tu fais un de tes plus beaux sourire angélique, montrant en quelque sorte la rime de cette provocation. Tu bouges un peu tes coudes, mettant plutôt tes mains à la place, te disant qu'ainsi, tu pourrais plus rapidement te mouvoir. Et tu étais sûre que tu avais bien fais, et ceci, grâce au visage de l'autre abruti. Visage qui se décomposait petit à petit en fonction que le message arrivait au cerveau. Et tout ce qu'il trouva à dire fut un simple :

    « Toi … Tu me cherches, s'est ça ? Tu veux que je te montres ce que font des gens comme moi à des grandes gueules comme toi ?! C'est ça ? C'est ça ! »


Bien entendu, tu ricanas du façon totalement déplacé, ne prenant même pas la peine de détourner le regard pour faire croire que tu ne riais pas de lui. Tu te moquer de lui, et ceci avec un tel charme, qu'on aurait pu te donner le bon Dieu sans prendre compte des conséquences qui en suivrait. Mais lui, s'était un imbécile, sans charme, qui n'avait jamais goûté aux plaisirs de la joie féminine. Alors oui, il ne pouvait pas te pardonner, ni même te préserver en vie. Tant pis, de toute façon, tu étais bien assez grande pour le faire toute seule.

Alors, quand cet imbécile levant son poing en l'air avec l'espoir de t'écraser ton petit minois de mafieuse, tu pris appuis au niveau de tes mains, mettant toute ton énergie au niveau de tes bras, pour te soulever rapidement en repliant tes jambes pour les ramener vers ton thorax, permettant ainsi de passer sur le bar et non pas sur la chaise quand tes pieds eurent de nouveau appuis.

Et là, tu laisses ton rire partir ouvertement. Ou du moins, ton ricanement. Après tout. La réaction de ce gars et le fait que tu sois debout sur un bar avait aussi attiré l'attention des gens vers toi. Vous étiez donc deux filles, a avoir réussi à se mettre des « mafieux des bacs à sables » sur le dos.

Tu siffles un bon coups dans la salle. Le silence n'est pas pour autant présent, mais au moins, certaines personnes t'ont entendus. D'ailleurs, tu ne prêtes même plus attention aux gars qui te menace avec des paroles qui se devaient d'être lancinante mais qui n'ont aucun effet sur toi. La personne que tu regardes désormais, s'est elle. Cette petite laitue. Oui, tu te demandes comment une fille comme elle a put s’attirer des ennuis. Toi, tu sais comment tu les trouves, mais les autres, comment y arrivent-ils ? Cette idée de connaître la façon te fait jubiler de plaisir.

    «  Toi, le mec qui t'en prend à la laitue verte, tu savais que si t'avais un peu plus de poitrine, je pourrais facilement t'inscrire dans le réseaux de prostituions de ma noble famille ? »


Tu le cherches. Parce que tu trouves ceci amusant et que vingt-trois heures est passé. Bien sûr, tu sais qu'il t'a attendu, néanmoins, ton occupation première redevient cet imbécile qui vient d'oser t'attraper la jambe, espérant sûrement te faire tomber ou te la broyer. Tu ne sais pas si tu dois avoir de la pitié envers lui, ou juste de la haine au vue que ses mains grassouillettes touches ta peaux nus au vue du fait que tu portes un short.

Tu ne laisses pas cela passer. Ni d'une, ni de deux, tu te décides à t'armer de nouveaux avec des remarques sarcastiques en espérant l'énerver à un tel point qu'il devienne aussi bête qu'une grenouille !

    «  Quoi ? Tu fais la manche ? Excuse moi mais j'aime pas les gueux, et puis, t'as peut-être la rage. »


Tu lui craches un mollards à la face avant de t'abaisser pour être à sa hauteur et lui offrit un coup de boule qui se devait d'être mémorable. Le pauvre lâche sa prise, et à cause du contre poids offert par son obésité monstrueuse, ,il tombe par terre. Tu te remets debout, frottant l'endroit qui avait touché ce front ignoble avec une serviette prise derrière le comptoir.

Non mais. On ne touchait pas ainsi la Cherry des Carcassa.
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MessageSujet: Re: Juste des bouteilles et elles. | PV Ichigo ; Un Bar.   Lun 3 Sep - 18:53

Mon crâne va exploser si ça continuer. Pourquoi hurlent t-il comme des dératés à chaque fois qu'ils s'apprêtent à porte un coup? Est-ce que moi j'hurle quand je les frappe? Non. Tout compte fait j'aurais peut être dû y rester à cette réunion, même si je ne suivais rien la salle était digne d'un vrai mafieux, les sièges confortables. Comme boisson on avait de l'eau mais elle était meilleure, que dis-je, d'une qualité bien supérieur à celle d'ici. J'ai pas gouté mais quand on voit l'état des lieux, en la buvant j'aurais gagné un bon mal de ventre.
Donc je disais que mon crâne allait exploser si ça continuait, non seulement ils beuglaient en lançant un simple coup de poing mais... regardez les. Prévisibles. Tellement prévisibles, balourds et lents. Disgracieux, aucun éclat ne se dégage d'eux. Mon dieu comment de telles choses pouvaient faire partie de la mafia? Je sais que la morts des Arcobaleno est une grande perte dans notre monde mais était-ce une raison pour enrôler des types pareils?! Ils sont tombés bien bas, si ils pensent qu'ils deviendront de grandes familles, reverseront ou s'allieront avec des familles telles que nous le Cavallone, ils se foutent le doigt dans l'oeil. Ils leur faudrait un bon siècle pour au moins espérer avoir un bon niveau. Il suffit de quelques secondes pour connaitre la trajectoire de leurs coups, où ils veulent vous toucher et comme se sont des rustres, ils visent bien trop souvent le visage ou le ventre. Malheureusement pour eux l'être humain a aussi un menton, des bras, des jambes. Dieu a aussi été très gentille avec le sexe féminin en rendant les bijoux de famille de ces messieurs aussi sensible à la douleur et assez facile à atteindre. J'aurais très bien pu sauver notre belle mafia en réduisant à zéro leurs chances d'avoir une progéniture mais, ça serait salir mes beau kunai pour rien, sans compter que je me suis promise de ne pas trop en faire pour éviter de trop gros ennuis. Et ce soudain éclat de rire mon dieu...

Une esquive, encore et un craquement de bras. Tout en exécutant cet enchainement de débutant, je me retourne pour voir la personne qui venait de définitivement me donner une affreuse migraine. Un bars de gueulards pseudo mafieux, les vrai bars! Fréquentés par les vrais mafieux! Sont classe, calme, avec des gens qui ont de la conversation et des infos intéressantes parfois. Il arrive qu'on y raconte sa vie mais la plupart du temps on évite. Moins les gens en savent sur nous, mieux on se porte. Je me retourne et voit une fille rire, non, ricaner à pleine gorge débout sur le comptoir. Je le répète, mon dieu... ajouter à ça l'horrible son d'une personne en train de siffler. La on se dit qu'il peut pas y avoir pire ou qu'on se demande justement qu'est ce qui peut y avoir de pire, eh bien je vais vous le dire. Le pire arrive quand une brunette se met à crier dans toute la salle "Toi, le mec qui t'en prend à la laitue verte, tu savais que si t'avais un peu plus de poitrine, je pourrais facilement t'inscrire dans le réseaux de prostituions de ma noble famille ?". Analysons maintenant cette phrase. Mec, laitue verte, plus de poitrine, réseau de prostitutions et noble famille.
Mec un mot pas très élégant que j'utilise rarement à l'oral. Laitue verte, il faut être idiot pour ne pas voir que c'est moi. Plus de poitrine, bah voyons, j'en lève les yeux au ciel. C'est ici que nous allons voir si vous êtes réellement un bon mafieux car oui, tout bon mafieux sait bien que les mots réseaux de prostitutions et nobles famille ne font pas... mais alors pas du tout bon ménage! Tout bon mafieux sait que les nobles familles ne s'abaissent justement pas aux réseaux de prostitutions ni au trafic de drogues parce que ces activités ne sont justement, j'insiste sur le justement, pas nobles bien que toutes les activités de la mafia ne le sont pas mais celle-ci sont bien les moins gratifiantes et bonnes pour les p'tites frappes. D'un coté, cela ne m'étonne pas qu'elle soit à ce niveau. Cracher dans la figure de son adversaire pour ensuite lui assener un coup de boule c'est d'un dégoutant... Je dis pas que je ne crache jamais, je le fais, en cas de nécessité quand j'ai une toux grasse ou pour ne pas avaler mon sang. Pourtant cette fille est beaucoup plus forte que ces minables. Elle ne vacilla pas quand l'autre cogna sa jambe et eut le bon sens de s'essuyer le front avec une serviette. Si elle ne m'avait pas traité de laitue verte je me serais volontiers penchée sur son cas, à la place la "laitue verte" que je suis lui balance gracieusement l'homme qui a salit son short et quelques copains à lui, ainsi elle aura sa réponse et pourra s'amuser autant qu'elle veut et ça m'en fera moins dans les pattes.

- Fatigants. Tous. Pas un pour rattraper les autres.

Gomen, ça m'a échappé...


Dernière édition par Ichigo M. Cavallone le Dim 23 Sep - 19:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Juste des bouteilles et elles. | PV Ichigo ; Un Bar.   Sam 8 Sep - 21:12

Que de joie sur ton visage quand tu aperçu l'imbécile heureux et quelques-uns de ses amis arriver vers toi. Super, tu allais pouvoir les travestir pour voir si ton boss savait reconnaître les travelos aux vraies femmes et ainsi remarquer si oui ou non il était vraiment à cent pour cent dans son choix de femmes pour son réseaux de traînées. Mais en réalité, tu allais surtout les défigurer à un tel point que plus jamais ils ne passeraient devant une glace sans penser à toi.

Parce que tu le vaux bien, et que tu es une Carcassa. Car ta famille change tout. Tu ne fais pas partie des gentils comme les Vongola ou les Cavallone, tu fais partis des méchants, des vrais, des durs. Et tu le montres parfaitement. Tu es du côté « peu sympathique » de la mafia Italienne. Tu n'es pas une sorte de Dora l'Exploratrice voyant le monde en rose avec des insectes faisant de la musique. Non, toi, tu es comme Le Grand Stratéguerre de Goldorak. D'ailleurs, cette idée te fais sourire, mais tu ne le montres pas, tu en riras après. Là, tu es occupé.

Tu frappes, tu cognes, tu tabasses et tu fais souffrir. Tu deviens professeur de douleur dans un bar minable sans aucun style. Tu te rabaisses à leurs niveaux de paroles tout en te moquant ouvertement de leurs mentalités avec des phrases grossières que tu n'oserais dire en temps normal. Et tu ne prêtes pas attention aux phrases de cette gamine aux cheveux verts. Tu te serai sentis vexée, offensée, et tu serais partie sans lui prêter ne serait-ce qu'un regard.

Tu maîtrises le bras de l'un, lui retournant magistralement son poignet au passage. Tu mets un violent coups de pieds dans le thorax d'un autre, utilisant comme appuie le bar pour te soulever et frapper avec tes deux jambes et gagner ainsi de la puissance aux membres inférieurs. Tu reposes tes pieds à terre et esquive d'une façon banale celui à qui tu as parlé du réseaux des Carcassa. Tu veux voir ce dont il est capable. Tu le laisses faire. Esquivant ses coups un par un mais n'attaquant pas pour autant. Tu veux voir ses limites, sa puissance. Ses faiblesses. Sa flamme.

Tu n'es même pas sûre qu'il en a une. Improbable même. Sinon, il serait bien plus intelligent que cela. Là, c'est juste un porc qui se bat comme un ours castré. Ou Booba. Car Booba n'est pas un ours, s'est un ourson. Alors ça remplace le manque de la présence du sexe primaire masculin et de la virilité l'accompagnant. Voilà, il se battait comme Booba le petit ourson Et même Booba se bat mieux. Parce qu'il est mignon. Mais lui, il est laid comme un escargot. Et encore, un escargot, ça se mange. Lui, il se gerbe.

Mais rien. Que nenni. Il ne fait rien que des attaques banales. Tu t'en lasses. Tu t’ennuies. Il t'énerve. Il te cherche. Il t'as trouvé. Tu l'as frappé. Tu 'las aussi fais virevolter en l'attrapant par la nuque et en le balançant violemment contre le bar. Tu regardes la poussière qui se met à voler dans le ciel à cause du meuble qui s'est brisé sous le coup. Tu ne prêtes plus attention à ton adversaire, ni aux autres mafieux dans la salle qui s'échangent des regards et des paroles plus ou moins bruyantes ou voyants.

Tu te rassois comme si de rien n'était. Maintenant, tu attends que l'autre ai terminé, tout en l'observant. Après tout, plus personne n'osera te hurler dessus maintenant. Tu es tranquille. De nouveau.

Et tu souris. Une fierté pour les Carcassa, voilà ce que tu es. Et pas que pour eux. Même pour certains morts. Même pour lui. Mais tu n'y penses pas. Tu penses plutôt à la suite. Après tout, on te courseras sûrement pour que tu pais le bar. Tu ne le feras pas, tu mettras quelqu'un d'autres à ta place pour le réparer. Tu as le droit. Tu es une Carcassa.
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MessageSujet: Re: Juste des bouteilles et elles. | PV Ichigo ; Un Bar.   Dim 23 Sep - 19:16


- Assez joué...

Pourquoi s'obstinaient-ils autant? N'avaient-ils pas encore compris où se trouvait leur place? Ce n'était pourtant pas compliqué. Saleté de menu fretin. C'était pas à des porcs que j'apprenais le hiérarchie mais bien des cafards qui ne cessent de pulluler mais pas d’inquiétude... J'allais y mettre fin... J'en attrapa un par le bras avec tant de force, que je sentis les os à l'intérieur craqué. Il hurla si fort, on aura dit une femme en train d'accoucher. Non même une femme était moins douillette que lui. Il voulu tenir son membre rompu mais sa main crasseuse se posa sur la mienne chose qui m'énerva encore plus. Je tourna mon regard meurtrier vers lui afin de voir le visage de "l'homme" qui avait osé faire ça. Celui-ci me regarda alors apeuré, comme une bête qui allait se faire manger, il était à la limite de s'uriner dessus et je le comprenait. Il allait bel et bien se faire dévorer, lui et ses amis venaient de gagner un sympathique séjour à l'hôpital. Sauf que ce n'était pas à mes frais mais bien au leur. Ils m'avaient énervé à un tel point...
Quand ses compagnons, aussi rustres que lui furent assez près, j'utilisa celui que je tenait pour tous les frapper en une fois. Les frapper si fort qu'ils finirent tous violemment encastrés dans les murs du bar, dans les verres derrières le comptoir, au plafond, au sol, sur les tables ou dans les chaises en veillant tout de même à ce qu'il n'atterrissent pas dans la mienne. Au passage je cassa encore plus les bras de l'autre qui avait souillé ma main. Lui aussi je l'envoya danser avec le mur mais il hurla si fort, encore plus fort que la fois précédente alors pour le faire taire je n'eus pas d'autre choix que de prendre une des tables maintenant inoccupées, la traîner jusqu'à lui, la soulever et la lui fracasser sur ce qui lui servait de tête. J'avoue j'y suis aller un peu fort en le faisant, vu que certain élément du meuble s'envolèrent en l'air mais au moins, j'étais sûr que maintenant c'était bien enfoncé dans leur crâne. Le silence régnait, enfin. A présent je pouvais avancer vers celui qui avait salit mon short, c'est à peine si il avait la force d'ouvrir les yeux et à quelques centimètre de lui je m'arrêta. Plongea mes yeux dans les siens. C'est bien il savait et se soumettait. Bien qu'il se sentait humilier je l'enfonça encore plus pour plus jamais il ne recommence ou qu'il n'ait l'idée de se venger, en demandant à l'une de ces serveuses de prendre son argent. Comme elles étaient lente à décider de laquelle allait exécuter l'ordre, je les aida en les transperçant du regard elles aussi, et la plus courageuse ou la plus censé le fit. Je lui demanda alors à combien s'élevait la somme que représentait cette petite liasse de billet. Et toute tremblotante elle s'exécuta à nouveau. Pour une petite frappe ce type avait pas mal d'argent sur lui, je demanda alors, toujours à la même, de me donner les billets, chose qu'elle fit rapidement. C'est bien. J'étais satisfaite, ou presque. Tout aurait était parfait si un porc ne se taper pas l'une des serveuses dans les toilettes en faisant un bruit monstre, rompant le parfait silence que je venais d'instaurer.

Je jeta un oeil au bouteille qui restaient, demanda à ce que l'on me serve la meilleure boisson qu'il leur restait et que celle-ci soit sur ma table lorsque je reviendrais des toilettes. Le barman s'activait, aidé par ses demoiselles et moi je marchais au milieu de ces hommes qui comme des chiens apeuré se soumettaient, tête baissé, la queue entre les jambes. J'ouvris la porte. Ses couinements m'énervaient. Ses soupires emplis de plaisir m'énervaient. La porte derrière laquelle il se soulageait été verrouillée alors je l'arracha. Elle me vit, prit peur, voulu le prévenir sauf qu'il était trop tard puisqu'il fini écrasé contre le mur de cet endroit puant. Elle, elle ne cria pas. Elle était trop tétanisée pour ça. Je retira ma main de la chevelure suante de l'insecte que je venais d'écraser pour aller les laver, mes mains. Me débarrasser de toute cette crasse. L'eau qui coulait sur les membres qui me servaient la plupart du temps à tuer, le papier de basse qualité les essuyant. Je me sentais moins sale mais je me laverai quand même une fois rentrée.

Dans la sale, il faisait toujours aussi calme et quand je regarda à ma table mon verre m'attendais. J'allais donc m'installer et sirota se mélange d'alcool qui était plutôt bon. Enfin j'avais eu ce que je voulais, pourtant je sentais que j'allais mettre également fin à ce que je venais d'obtenir...

- Hey si tu cherches toujours une nouvelle recrue pour ton réseau pourquoi pas pendre celle qui se trouve paralysée dans les toilettes? Après tout elle a prouvé qu'elle savait satisfaire ses clients dans presque n'importe qu'elle situation.

{HRP : Désolé pour la réponse caca x~x}
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